Afrique du Sud : douze femmes formées aux métiers techniques du spectacle à Johannesburg fin octobre 2026

La Music In Africa Foundation reçoit jusqu'au 10 octobre 2026 à 23 h 59 (heure d'Afrique australe) les candidatures à Gender@Work, une formation aux métiers techniques du spectacle vivant réservée aux femmes, organisée du 26 au 31 octobre 2026 à Johannesburg.
Douze places au maximum sont ouvertes. Le programme est porté par la fondation avec le département des Sports, des Arts, de la Culture et des Loisirs du Gauteng et le National Arts Council sud-africain, selon l'appel à candidatures publié le 6 octobre 2026 par Music In Africa.
Régie, son, lumière
Au programme : organisation et production d'événements, régie de plateau, bases de la sonorisation de concert, fondamentaux de l'éclairage scénique, et une séquence consacrée aux questions de genre dans la musique live. Les participantes mettront la théorie en pratique pendant ACCES 2026, la conférence panafricaine de l'industrie musicale, qui se tient du 28 au 31 octobre 2026 à Johannesburg.
Qui peut candidater
La formation s'adresse aux femmes résidant en Afrique et dans la région de l'océan Indien, majeures, justifiant d'au moins deux ans d'expérience dans l'événementiel live et disponibles sur toute la durée du programme. La maîtrise de l'anglais est exigée ; un diplôme de l'enseignement supérieur dans un domaine pertinent est un atout, sans être obligatoire. Les dossiers passent uniquement par un formulaire en ligne : les envois par courriel ne sont pas acceptés.
Les sélectionnées reçoivent les repas, les transports locaux, une rémunération pour le travail fourni pendant ACCES, une attestation de fin de formation et l'accès à un cours en ligne sur l'industrie musicale.
Une limite assumée
Le voyage et l'hébergement restent en revanche à la charge des candidates qui ne résident pas en Afrique du Sud. C'est une barrière concrète pour les techniciennes d'Afrique de l'Ouest, du Sahel, d'Afrique centrale ou de l'océan Indien, alors que le programme vise précisément à leur ouvrir les postes de régie, de son et de lumière.
L'enjeu dépasse les douze places. La scène africaine exporte ses artistes, mais les métiers de l'ombre — ceux qui décident si un concert sonne juste et si une tournée tient debout — restent un goulot d'étranglement sur le continent. Former des régisseuses et des ingénieures du son à Johannesburg, c'est travailler sur cette infrastructure humaine, moins visible qu'un plateau d'affiches, et tout aussi décisive.
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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.

