Bourses africaines : 21 pays sur 29 progressent dans l'indice Absa 2026, l'Afrique du Sud toujours première

Story Africa·16 octobre 2026·2 min de lecture
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Les marchés financiers africains se sont renforcés en 2026, mais ils échangent toujours trop peu pour financer la croissance du continent. C'est le constat de l'indice Absa des marchés financiers africains publié le 14 octobre 2026 par le groupe bancaire sud-africain Absa et le centre de réflexion britannique OMFIF, qui note 29 pays représentant environ 80 % de la population et du PIB africains, selon Ecofin Agency.

Vingt et un de ces pays améliorent leur score, cinq reculent et trois restent stables. La moyenne atteint 56 points sur 100, son plus haut niveau en dix ans, rapporte Reuters. Vingt marchés sur 29 dépassent désormais la barre des 50 points.

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Le classement

L'Afrique du Sud conserve la première place avec 85 points, portée par des notes maximales en fiscalité, réglementation et transparence, et par la profondeur de son marché (92 points). Suivent Maurice (77) et la Namibie (71), puis l'Ouganda (68), le Kenya (65), le Ghana et le Botswana (64), le Nigeria (63), la Tanzanie (62) et le Maroc (60). L'Éthiopie ferme le classement avec 41 points.

Les plus fortes progressions sont celles du Cap-Vert (+7 points), du Ghana (+6) et de la République démocratique du Congo (+5), détaille Ecofin Agency. Le Ghana gagne quatre places et atteint le 6e rang, grâce au reflux de l'inflation, à une Bourse plus active et à sa sortie de crise de la dette, précise Reuters. À l'inverse, le Botswana, le Nigeria et le Rwanda perdent chacun deux points ; pour le Nigeria, l'accès aux devises et la transparence se sont dégradés.

La liquidité, le verrou

Le rapport insiste sur un point : la multiplication des produits financiers et des infrastructures de marché n'a pas suffi à faire monter le volume des échanges. Des Bourses peu liquides découragent les investisseurs et limitent la capacité des États et des entreprises africaines à lever des capitaux chez elles plutôt qu'à Londres ou à Paris.

L'épargne longue reste l'autre point faible : même l'Afrique du Sud, meilleure élève, ne décroche que 55 points et la 7e place sur le pilier des fonds de pension. Or ce sont ces caisses de retraite qui, ailleurs dans le monde, financent les grands projets industriels. Le rapport cite d'ailleurs l'introduction en Bourse de la raffinerie Dangote au Nigeria comme exemple des levées de fonds que les marchés africains cherchent à pouvoir absorber.

Le directeur général d'Absa, Kenny Fihla, écrit que l'environnement mondial est « loin d'être simple » et appelle tous les pays à consolider leurs fondamentaux. Le rapport cite les tensions commerciales, les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient, le coût de l'énergie et le risque d'un épisode El Niño intense.

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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.