Boxe : Junior Ilunga Makabu conserve sa ceinture WBC Afrique à Kolwezi

Story Africa·5 octobre 2026·2 min de lecture
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L'ancien champion du monde congolais Junior Ilunga Makabu a conservé sa ceinture WBC Afrique des lourds-légers en battant le Géorgien Irakli Alanidze aux points, à l'unanimité des trois juges, le vendredi 2 octobre 2026 à Kolwezi, dans la province du Lualaba, en République démocratique du Congo.

Une deuxième défense réussie d'affilée

Selon Mbote, il s'agit de la deuxième défense victorieuse consécutive du titre continental par le boxeur de 38 ans. Son bilan professionnel s'établit désormais à 29 victoires, dont 25 avant la limite, pour 4 défaites en 33 combats, précise le média congolais. À la pesée, Makabu était annoncé à 90 kilos contre 92 pour son adversaire géorgien, rapporte la RTNC.

Le combat avait valeur de test : Alanidze n'était pas un adversaire de circonstance, et le Congolais a dû aller chercher la décision sur la distance plutôt que de s'appuyer sur sa puissance, qui lui a pourtant valu l'essentiel de son palmarès.

Le chemin du retour vers un titre mondial

Makabu a détenu la couronne mondiale WBC des lourds-légers avant de la perdre face à Badou Jack, en février 2023, selon Mbote. La RTNC rappelle qu'il a porté ce titre mondial de 2020 à 2023. Depuis, la ceinture régionale africaine lui sert de rampe de lancement : l'objectif affiché reste de remonter sur le toit du monde.

À 38 ans, le temps joue contre lui. Mais chaque défense réussie le maintient dans les classements de la WBC et le rapproche d'une nouvelle chance mondiale, un scénario que la boxe a déjà écrit pour des vétérans de sa catégorie.

Un grand combat loin de Kinshasa

L'organisation de cette soirée à Kolwezi mérite d'être relevée. Les combats de ce niveau se disputent habituellement à Kinshasa, quand ils ne sont pas délocalisés en Europe, en Afrique du Sud ou dans le Golfe, faute d'infrastructures et de financements. Faire venir un adversaire étranger dans une ville minière du Lualaba, c'est ramener le sport de haut niveau là où vit le public — et rappeler que la RDC, pays de Mohamed Ali-Foreman 1974, garde une histoire de boxe que peu de nations africaines peuvent revendiquer.

Reste la question qui suit chacune de ces soirées : la fédération et les pouvoirs publics congolais sauront-ils transformer ces rendez-vous ponctuels en filière durable, capable de produire la génération qui succédera à Makabu ?

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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.