Ebola : le Kenya confirme un deuxième cas et dix élèves meurent en Ituri

Story Africa·17 octobre 2026·2 min de lecture
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Ebola : le Kenya confirme un deuxième cas et dix élèves meurent en Ituri
Photo : AfricanLibrarian · CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons · photo d'illustration, couleurs modifiées

Le ministère kényan de la Santé a confirmé le 14 octobre 2026 un deuxième cas d'Ebola sur son territoire : un homme de 39 ans, proche parent du premier malade, qui a développé des symptômes alors qu'il était déjà placé en quarantaine. Le même jour, les autorités éducatives de l'Ituri, dans l'est de la République démocratique du Congo, annonçaient la mort de dix élèves. Le virus ne se compte plus dans un seul pays.

Un virus pour lequel il n'existe aucun vaccin

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Le foyer congolais est causé par le virus Bundibugyo, une souche d'Ebola pour laquelle aucun vaccin ni traitement n'est homologué, rappelle Africanews. Les chiffres du ministère congolais de la Santé rapportés le 16 octobre 2026 font état de 9 066 cas confirmés et 4 381 morts. Le bureau Afrique de l'OMS décrit une épidémie qui « continue d'évoluer », présente dans plus de 65 zones de santé sur huit provinces.

Le signal le plus inquiétant vient du traçage : selon Africa CDC, plus de 70 % des nouveaux cas n'avaient pas été identifiés comme contacts d'un malade connu. La chaîne de transmission échappe donc en grande partie aux équipes de riposte.

À Bunia, l'épidémie entre dans les écoles

Les responsables de l'éducation de Bunia, chef-lieu de l'Ituri, recensent 25 cas confirmés parmi des élèves de plusieurs établissements de la province. Dix sont morts, sept étaient encore soignés au moment de l'annonce. Ces contaminations surviennent un peu plus d'un mois après la rentrée scolaire. Un responsable provincial a appelé les écoles à appliquer strictement les consignes sanitaires.

Une frontière que les contrôles ne referment pas

Au Kenya, la chaîne est documentée : le premier malade, un Kényan de 40 ans qui vivait en RDC, a rejoint l'Ouganda par la route puis Nairobi par avion. Il est mort le 5 octobre 2026. Environ 128 de ses contacts ont été identifiés et 108 placés en quarantaine, selon Africanews. Le ministère affirme qu'il n'y a « aucune preuve » de diffusion communautaire et maintient la liberté de circulation et de commerce.

Au poste-frontière de Busia, vers l'Ouganda, les voyageurs se lavent les mains et voient leur température contrôlée. Commerçants et transporteurs interrogés par Africanews doutent de ces contrôles, contournables par les pistes informelles. « Nous devons garantir une surveillance solide aux points d'entrée », a déclaré Jean Kaseya, directeur général d'Africa CDC.

L'Ouganda, qui a déclaré son foyer terminé après 20 cas liés à la RDC, avait fermé sa frontière congolaise. L'OMS s'oppose à ces fermetures, qui poussent selon elle les flux vers des passages non surveillés.

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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.