Ligue des champions féminine : Edo Queens saisit la CAF après l'annulation de sa victoire aux tirs au but

Le club nigérian Edo Queens a saisi la commission d'appel de la Confédération africaine de football (CAF) pour contester l'annulation de sa qualification en finale du tournoi zonal UFOA-B de la Ligue des champions féminine, a rapporté le média togolais Foot.tg le 4 octobre 2026.
À l'origine du litige : la finale disputée le 5 septembre 2026 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Les Nigérianes et les Ghanéennes d'Ampem Darkoa Ladies s'étaient quittées sur un score de 2-2 au terme du temps réglementaire, avant qu'Edo Queens ne s'impose 4-1 aux tirs au but, selon la Fédération ghanéenne de football (GFA).
Une prolongation oubliée
Le 26 septembre 2026, la commission d'organisation du football féminin de la CAF a estimé que cette séance n'aurait jamais dû avoir lieu : le règlement de la compétition impose deux périodes de prolongation de quinze minutes avant d'en arriver aux tirs au but, précise la GFA. L'instance a attribué l'erreur à une instruction administrative et a explicitement dédouané les deux clubs de toute responsabilité.
La CAF n'a pas ordonné de rejouer la rencontre dans son intégralité. Les 90 minutes restent valides : le match doit reprendre sur le score de 2-2, pour deux prolongations de quinze minutes, suivies si nécessaire d'une nouvelle séance de tirs au but, avec autant que possible les mêmes joueuses qualifiées, les mêmes officiels et le même stade. L'UFOA-B doit annoncer la date et le lieu en concertation avec la CAF et les deux fédérations.
Un billet continental en jeu
L'enjeu est considérable : le vainqueur décroche le ticket de la zone UFOA-B pour la phase finale de la Ligue des champions féminine de la CAF 2026. Pour Edo Queens, déjà vainqueur sur le terrain, l'idée de remettre son billet en jeu passe mal. Selon Foot.tg, la Fédération nigériane a confirmé dans un courrier daté du 28 septembre 2026 avoir transmis le recours et réglé les frais de procédure prévus par le règlement.
Au-delà du cas d'école réglementaire, l'affaire illustre un chantier connu du football féminin africain : la montée en puissance sportive des clubs avance plus vite que la rigueur administrative censée l'accompagner. La commission d'appel de la CAF doit maintenant trancher.
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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.