Maracana : la Côte d'Ivoire conserve sa couronne mondiale en battant le Togo (4-1) à Douala

Story Africa·5 octobre 2026·2 min de lecture
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Maracana : la Côte d'Ivoire conserve sa couronne mondiale en battant le Togo (4-1) à Douala
Photo : Medelam · CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons · photo d'illustration, couleurs modifiées

La Côte d'Ivoire a conservé son titre mondial de maracana en dominant le Togo 4-1 en finale du Mara'Monde, le dimanche 4 octobre 2026, au gymnase de Japoma à Douala, au Cameroun. C'est le deuxième sacre consécutif des Ivoiriens dans cette compétition organisée par la Fédération internationale des associations de maracana (Fimaa), rapporte l'Agence ivoirienne de presse (AIP).

La finale a basculé très vite. Losseni Samaké a ouvert le score dès la 2e minute, avant qu'Artignon Ferdinand n'égalise pour le Togo à la 4e. Fabrice Zokou (8e) puis Méité Ibrahima (15e) ont ensuite creusé l'écart, Zokou ajoutant un quatrième but en fin de rencontre, selon l'AIP.

Les Éléphants signent le doublé

En conservant leur couronne, les Éléphants du maracana réussissent un doublé que peu d'équipes ont réalisé dans une discipline encore jeune sur la scène internationale. Le maracana, variante du football à effectif réduit, s'est structuré ces dernières années autour de la Fimaa, et l'Afrique de l'Ouest y tient le haut du pavé.

Le Togo repart la tête haute

Pour les Éperviers maracaniers, la deuxième place a une saveur douce-amère. Le Togo avait écarté le Cameroun, pays organisateur, en demi-finale, indique le média togolais SOSPORTS, avant de céder face à la machine ivoirienne. Rentrés à Lomé, les vice-champions du monde ont été accueillis avec les honneurs.

Au-delà du podium, ce Mara'Monde dit quelque chose de l'Afrique sportive d'aujourd'hui : un championnat du monde disputé sur le continent, dans un équipement africain — le complexe de Japoma, à Douala —, entre sélections africaines qui en occupent les deux premières marches. Les disciplines dites « secondaires » sont souvent celles où les fédérations du continent inventent, s'organisent et gagnent sans attendre l'onction de quiconque.

La Fimaa devra désormais confirmer cette dynamique en élargissant le nombre de nations engagées. Mais pour la Côte d'Ivoire, le message est déjà clair : sur le sable, le parquet ou le gazon réduit, les Éléphants restent les patrons.

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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.