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Marathon de Berlin : Guye Adola s'impose en 2 h 02 min 50 s, l'Éthiopie place quatre hommes dans le top 5

Story Africa·27 septembre 2026·2 min de lecture
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L'Éthiopien Guye Adola a remporté le marathon de Berlin le dimanche 27 septembre 2026 en 2 h 02 min 50 s, selon Marathons.fr, devant son compatriote Gemechu Dida Diriba (2 h 03 min 19 s) et le Tanzanien Gabriel Gerald Geay (2 h 03 min 59 s). Sur l'un des parcours les plus rapides de la planète, l'Afrique de l'Est a une nouvelle fois imposé sa loi.

Un second sacre berlinois, cinq ans après

À 35 ans, Adola ajoute une deuxième victoire dans la capitale allemande à celle qu'il y avait déjà signée en 2021, rapporte Marathons.fr. Longtemps installé dans le groupe de tête, il a pris le contrôle de la course dans sa dernière partie : d'après le média spécialisé RUN247, c'est après le 30e kilomètre qu'il s'est détaché pour aller chercher un succès jamais menacé sur la fin.

Derrière lui, la domination éthiopienne est écrasante : Getaneh Molla a pris la quatrième place en 2 h 04 min 55 s et Selemon Barega la cinquième en 2 h 04 min 58 s. Quatre des cinq premiers hommes sont éthiopiens. Le seul à s'immiscer dans cette razzia est le Tanzanien Gabriel Gerald Geay, troisième en 2 h 03 min 59 s, confirmation qu'au-delà du duel Kenya-Éthiopie, d'autres nations du continent savent désormais courir sous les 2 h 04.

Le record du parcours tient encore

Le chrono d'Adola reste toutefois à distance de la référence du tracé berlinois : les 2 h 01 min 09 s signées par le Kényan Eliud Kipchoge en 2022 n'ont pas été approchées, précise Marathons.fr. Aucun record n'a donc été battu chez les hommes.

L'édition 2026 a réuni plus de 56 000 coureurs venus de 162 nations, selon la même source, dans une épreuve devenue l'un des grands rendez-vous mondiaux où les athlètes africains tiennent, année après année, le premier rôle. Chez les femmes, l'Éthiopienne Tigst Assefa a également triomphé, en 2 h 11 min 04 s, à un peu plus d'une minute du record du monde.

Pour Adola, ce succès relance une carrière que beaucoup pensaient derrière lui : cinq ans après son premier titre berlinois, il redevient l'un des visages de l'école éthiopienne du marathon, qui fournit depuis des décennies l'essentiel des vainqueurs des grandes courses mondiales. La suite de la saison des grands marathons dira si les coureurs du continent conserveront cette emprise.

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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.