Marathon de Cologne : doublé kényan et deux records du parcours pour Koech et Chepngeno

Story Africa·5 octobre 2026·2 min de lecture
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Marathon de Cologne : doublé kényan et deux records du parcours pour Koech et Chepngeno
Photo : CEphoto, Uwe Aranas · CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons · photo d'illustration, couleurs modifiées

Le Kenya a raflé les deux titres du marathon de Cologne, en Allemagne, le 4 octobre 2026, et les deux records du parcours avec eux. Bernard Kiprop Koech s'est imposé chez les hommes en 2 h 06 min 10 s, Jackline Chepngeno chez les femmes en 2 h 21 min 34 s.

Les deux chronos ont une valeur historique pour l'épreuve rhénane. Koech a effacé l'ancien record de l'épreuve, qui était de 2 h 06 min 54 s, rapporte Runner's World Allemagne. Chepngeno a fait mieux encore sur le plan symbolique : elle a pulvérisé une référence vieille de quatorze ans, 2 h 25 min 34 s, qu'elle améliore de près de quatre minutes.

Deux podiums presque entièrement africains

Chez les hommes, Koech a devancé l'Éthiopien Habtamu Birlew, deuxième en 2 h 06 min 30 s, soit vingt secondes seulement derrière le vainqueur, et le Kényan Raymond Kipchumba Choge, troisième en 2 h 07 min 20 s. Trois coureurs sous les 2 h 08 : la densité de l'Afrique de l'Est sur la distance reine se mesure aussi dans ces écarts resserrés.

Chez les femmes, l'Éthiopie a pris les deux autres marches du podium : Fantu Shugi deuxième en 2 h 24 min 26 s, Ayantu Kumela troisième en 2 h 25 min 53 s. Chepngeno s'est donc isolée de près de trois minutes, un écart considérable sur 42,195 kilomètres.

Une domination qui se joue hors du continent

Cologne n'est pas un marathon majeur, mais il appartient au circuit labellisé par World Athletics et attire chaque automne des pelotons élite venus chercher des chronos rapides avant la fin de saison. Que le podium masculin et le podium féminin y soient presque intégralement kényans et éthiopiens n'est pas une surprise : c'est la confirmation, course après course, d'une emprise construite depuis des décennies sur les longues distances.

Elle se joue cependant presque toujours loin de l'Afrique. Les grandes épreuves qui structurent le calendrier mondial et les primes se courent à Berlin, Londres, Chicago, Tokyo ou Cologne, pendant que les athlètes du continent fournissent l'essentiel du spectacle. C'est tout l'enjeu des candidatures africaines, comme celle du marathon du Cap, pour faire entrer une épreuve du continent dans le cercle des majors et ramener sur le sol africain une part de la valeur économique que ses coureurs produisent ailleurs.

Pour Koech et Chepngeno, la journée du 4 octobre reste d'abord une affaire de chronomètre : deux victoires, deux records d'épreuve, et des références à faire valoir pour la suite de la saison.

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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.