Marathon de Lisbonne : l'Ougandais Martin Musau gagne en 2h08'07, les 19 premiers sont africains

Story Africa·11 octobre 2026·2 min de lecture
Partager WhatsApp FacebookXTelegram

L'Ougandais Martin Naibei Musau a remporté le marathon EDP de Lisbonne le 10 octobre 2026 en 2 h 08 min 07 s, selon les résultats publiés par Watch Athletics. Il a devancé deux Kényans, Gilbert Kipkurui Korir (2 h 08 min 33 s) et Stephen Chebon Kipkech (2 h 08 min 35 s), au terme d'une course serrée : vingt-huit secondes séparent les trois premiers.

Pour Musau, c'est un record personnel. Il améliore de 35 secondes sa précédente référence de 2 h 08 min 42 s, établie à Hambourg en avril 2024, précise World-Track, qui indique que ses deux poursuivants kényans ont également battu leurs propres records.

Le plus lu du momentCôte d'Ivoire : la mine d'or de Boundiali promet 4 200 emplois, sans part locale précisée →

Un triplé éthiopien chez les femmes

Chez les dames, l'Éthiopienne Meskerem Mamo Hayile s'est imposée en 2 h 28 min 04 s pour son tout premier marathon, rapporte World-Track. Ses compatriotes Tejitu Siyum Alamayehu (2 h 28 min 11 s) et Bashanke Imoshe Bilo (2 h 28 min 15 s) complètent le podium : onze secondes séparent les trois premières.

La domination éthiopienne va plus loin. Selon les résultats de Watch Athletics, Sintayehu Tilahun Getahun (2 h 28 min 19 s) et Abebech Afework Bekele (2 h 29 min 00 s) prennent les quatrième et cinquième places, devant les Kényanes Ruth Chebitok (2 h 29 min 18 s) et Ruth Chepkoech (2 h 32 min 41 s).

Dix hommes, neuf femmes : aucun non-Africain dans les classements publiés

Le détail le plus parlant tient au classement lui-même. Dans les dix premières places hommes publiées par Watch Athletics, on compte un Ougandais, cinq Kényans et quatre Éthiopiens. Chez les femmes, les neuf premières classées se répartissent entre sept Éthiopiennes et deux Kényanes. Aucun athlète d'un autre continent n'apparaît.

Ce n'est pas un accident de calendrier. Sur les grandes classiques européennes d'automne, les plateaux d'élite se construisent autour des mêmes vallées kényanes et des mêmes camps éthiopiens, où des centaines de coureurs s'entraînent pour une poignée de dossards. Lisbonne, avec ses faux plats et ses ponts, n'est pas le parcours des records du monde : c'est un marathon où l'on vient chercher un chrono qui ouvre d'autres portes. Trois records personnels chez les hommes et une gagnante qui découvrait la distance disent assez l'ampleur du réservoir.

Le même week-end, la vitrine se déplaçait à Chicago, où l'Ougandais Jacob Kiplimo défendait son titre le 11 octobre 2026. L'athlétisme africain y jouera les premiers rôles ; à Lisbonne, il les a tous tenus.

Cet article t'a plu ? Fais-le tourner.

Partager WhatsApp FacebookXTelegram

Reçois l'actu africaine en direct sur ton téléphone

Gratuit, sans inscription : rejoins la chaîne Story Africa.

Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.