MMA : le Congolais Relma Wilfried Obiakourou champion du monde IMMAF des plus de 97 kg en Angola

Le Congo a décroché trois médailles au Championnat du monde de MMA amateur de l'IMMAF organisé en Angola, dont un titre mondial chez les plus de 97 kg seniors pour Relma Wilfried Obiakourou, a rapporté Les Dépêches de Brazzaville le 3 octobre 2026.
Obiakourou s'est imposé en finale face à l'Angolais Helder Manuel, devant le public du pays hôte. À ses côtés sur le tableau des médailles congolaises : Dimi Oba, médaillé d'argent dans la catégorie des 79 kg, et Durel Tchicaya, médaillé de bronze.
Trois podiums pour cinq engagés
Le rendement de la délégation force le respect. Le Congo n'avait aligné que cinq combattants : trois sont montés sur un podium mondial. Au classement général des nations, Brazzaville se hisse à la troisième place, devant des pays aux fédérations bien plus étoffées comme le Pakistan, l'Inde, le Ghana, la Zambie, la Mongolie, le Portugal ou l'Uruguay, selon le même média.
L'Angola, à domicile, a dominé la compétition avec 28 médailles, soit 8 en or, 14 en argent et 6 en bronze. L'Afrique du Sud complète le trio de tête continental avec deux titres. Autrement dit, les trois premières nations de ce Mondial sont africaines.
Un sport qui s'organise sur le continent
L'Angola, de son côté, confirme son poids dans les sports de combat : le pays hôte a non seulement organisé ce Mondial, il l'a largement dominé. C'est le genre de trajectoire qui change l'image d'un continent souvent cantonné au rôle de pourvoyeur de talents pour des circuits professionnels étrangers.
L'Angola, de son côté, confirme un investissement de fond dans les sports de combat : après ses moissons de médailles en ju-jitsu et chez les juniors, Luanda s'impose comme la plaque tournante africaine de la discipline, capable à la fois d'organiser des championnats du monde et de les gagner. C'est le genre de trajectoire qui change l'image d'un continent souvent cantonné au rôle de pourvoyeur de talents pour des circuits professionnels étrangers.
Pour les combattants congolais, l'enjeu désormais est la continuité : des compétitions régulières, des financements et des structures de formation capables de transformer ces trois médailles en filière durable, plutôt qu'en exploit isolé.
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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.

