Tunis : les Journées musicales de Carthage ouvrent leur 11e édition avec 26 spectacles jusqu'au 10 octobre

Story Africa·5 octobre 2026·2 min de lecture
Partager WhatsApp FacebookXTelegram

La 11e édition des Journées musicales de Carthage (JMC) s'est ouverte le 3 octobre 2026 à la salle de l'Opéra de la Cité de la Culture, à Tunis, et se poursuit jusqu'au 10 octobre, rapporte le quotidien tunisien La Presse.

Vingt-six spectacles choisis parmi 378 candidatures

Le comité de sélection a retenu 26 spectacles sur 378 dossiers déposés, auxquels les organisateurs ont ajouté huit concerts de leur choix, selon La Presse. Les représentations sont réparties sur huit lieux de la capitale, dont l'avenue Habib Bourguiba, artère centrale de Tunis. Les artistes programmés viennent de quinze pays, d'après les organisateurs : Tunisie, Algérie, Maroc et Égypte pour l'Afrique du Nord, Palestine, Syrie et Jordanie pour le Machrek, Sénégal et Tchad pour l'Afrique subsaharienne, aux côtés de plusieurs pays européens et américains.

Parmi les rendez-vous annoncés figurent les spectacles « Dandri » et « Jadheb », des concerts de Mohamed Ben Said et de Mohamed Ali Chebil, et une clôture confiée à la chanteuse syrienne Faia Younan.

Un marché professionnel autant qu'un festival

La nouveauté de cette édition est ailleurs que sur scène. Sous la direction artistique de Mondher Falleh, également président du comité, les JMC se transforment en salon professionnel, avec six rencontres quotidiennes destinées aux acteurs du secteur du 5 au 10 octobre 2026. L'édition inaugure aussi un atelier de jazz des Journées musicales de Carthage et une section « Les JMC dans les régions », qui sort la programmation de la capitale.

Un carrefour que l'Afrique n'a pas en trop grand nombre

L'enjeu dépasse la Tunisie. La plupart des musiciens africains qui veulent tourner à l'étranger passent encore par des marchés professionnels situés en Europe, où se négocient les contrats, les tournées et les droits. Chaque plateforme de ce type installée sur le continent déplace un peu le centre de gravité de l'industrie. La présence côte à côte d'artistes du Maghreb, du Machrek et d'Afrique de l'Ouest et centrale, Sénégal et Tchad compris, répond en outre à une vieille paresse des programmations : celle qui coupe l'Afrique en deux au niveau du Sahara. Les JMC, elles, mettent les deux rives de ce désert sur la même affiche.

Cet article t'a plu ? Fais-le tourner.

Partager WhatsApp FacebookXTelegram

Reçois l'actu africaine en direct sur ton téléphone

Gratuit, sans inscription : rejoins la chaîne Story Africa.

Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.