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Au Tchad, l'opposant Max Kemkoye dénonce l'instrumentalisation de la justice après sa grâce

Story Africa·27 septembre 2026·2 min de lecture
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Un mois après sa sortie de prison, le figure de l'opposition tchadienne Max Kemkoye brise le silence. Le président de l'Union des démocrates pour le développement et le progrès (UDP) et porte-parole du Groupe de concertation des acteurs politiques (GCAP) s'est exprimé devant la presse au siège de son parti à N'Djamena, selon une information rapportée par RFI. Il interpelle directement le chef de l'État pour exiger un terme aux dérives du système judiciaire tchadien.

L'opposant dénonce fermement la corruption et l'utilisation de l'appareil judiciaire comme un outil de règlement de comptes politique. Selon le média RFI, Max Kemkoye estime que l'institution judiciaire a perdu sa fonction de garante des libertés fondamentales et des droits des citoyens, étant désormais réduite à pénaliser arbitrairement des individus visés par le pouvoir.

Arrêté à la fin du mois d'avril avant une manifestation interdite, Max Kemkoye avait été condamné en mai à huit ans de prison ferme pour « d'association de malfaiteurs » et « mouvement insurrectionnel ». Lui et sept autres responsables du GCAP, accusés également de rébellion et de détention d'armes de guerre, ont récemment bénéficié d'une grâce présidentielle après leur condamnation.

Malgré sa propre libération, le leader de l'UDP rappelle le sort de nombreuses personnes qu'il juge innocentes et toujours incarcérées. Il cite notamment les déportés de Mandakao condamnés à 20 ans de réclusion, des responsables religieux détenus depuis plus d'un an ou encore des fonctionnaires victimes d'amalgames. Pour l'opposant, l'absence de magistrats impartiaux constitue une menace directe pour la stabilité de la République.

Notre regard

La liberté d'expression et l'indépendance de la justice sont des piliers indissociables de la souveraineté et de la dignité des peuples africains. L'utilisation des institutions judiciaires à des fins de répression politique fragilise la démocratie et la confiance citoyenne. L'Afrique a besoin d'États de droit forts où chaque citoyen bénéficie d'une protection équitable et impartiale.

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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.