Éthiopie : l'escalade des combats dans le nord inquiète la communauté internationale

Le conflit en Éthiopie connaît une intensification préoccupante avec l'ouverture de plusieurs fronts militaires simultanés dans le nord du pays. Selon RFI, des affrontements ont éclaté le 25 septembre 2026 autour du fleuve Tezeke, au Tigré occidental, opposant les Forces de défense tigréennes (TDF) aux forces fédérales. Cette expansion géographique est confirmée par le réseau Acled, qui souligne une multiplication des zones de tension, notamment en Afar et en Amhara.
La situation humanitaire se dégrade rapidement dans les zones touchées. À Abala et Serebti, les combats forcent les populations à fuir, laissant de nombreux civils pris au piège entre les lignes de front. Dans la région de l'Amhara, la ville de Lalibela subit également les conséquences de ces hostilités, avec la fermeture de son aéroport. Par ailleurs, une coupure des réseaux de télécommunication et d'Internet entrave l'accès à l'information depuis le 24 septembre 2026.
Le bilan humain s'alourdit dans un contexte de violence accrue. L'armée fédérale éthiopienne a déclaré que plus de 700 rebelles ont été tués et 500 blessés lors de sa contre-offensive récente. Parallèlement, le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a exprimé sa vive inquiétude face à des frappes aériennes ayant touché des écoles, ainsi qu'à des tirs de mortier ayant causé des pertes civiles, notamment à Kobo.
Les instances internationales dénoncent également les méthodes employées par les belligérants. Volker Türk a pointé du doigt une campagne de recrutement forcé de civils, incluant des enfants, attribuée au Front populaire de libération du Tigré (TPLF), tout en signalant des pratiques de conscription arbitraire par les forces gouvernementales. Face à cette situation, l'ONU exhorte les parties à privilégier le dialogue pour éviter une reprise généralisée des hostilités.
Notre regard
La persistance de ce conflit en Éthiopie rappelle l'urgence d'une résolution pacifique pour préserver l'unité et la stabilité du pays. Au-delà des enjeux militaires, c'est la protection des droits fondamentaux des citoyens qui doit primer. La solidarité avec les populations civiles, premières victimes de ces instabilités, demeure une priorité pour le continent, qui aspire à voir ses nations privilégier le dialogue à la confrontation armée.
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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.