Tiya : les stèles d'Éthiopie que personne ne sait encore lire

Au sud de l'Éthiopie, des stèles de pierre se dressent dans les champs. Certaines sont couvertes de signes que personne n'a encore réussi à lire avec certitude. Le site de Tiya est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1980, et il garde pourtant une large part de son mystère.
Un site de stèles sculptées
Le plus lu du momentTrump parle d'un « pays totalement différent » : Hargeisa y voit un pas vers la reconnaissance →L'UNESCO recense 36 monuments à Tiya, dont 32 stèles sculptées. La plupart sont couvertes de symboles difficiles à déchiffrer. L'organisation décrit les vestiges d'une culture ancienne dont l'âge n'a pas encore été précisément établi.
Des épées, des guerriers ?
Le motif le plus fréquent est l'épée. Une hypothèse, souvent citée, veut que chaque épée corresponde à un personnage enterré, voire au nombre de personnes qu'il aurait tuées. Cette lecture reste une interprétation : aucun texte ne l'a confirmée.
Des tombes sous les pierres
Des squelettes ont été retrouvés sur le site, ce qui oriente les chercheurs vers une fonction funéraire. Les symboles seraient liés, selon eux, aux pratiques funéraires de cette époque. Le sens exact des signes reste pourtant ouvert.
Une date qui divise
Les sources ne s'accordent pas sur l'époque de ces stèles. Selon les textes, elles seraient datées entre le Xe et le XVe siècle, ou plus précisément entre le XIIe et le XIVe siècle. Aucune date ne fait encore consensus, et les datations devront être confirmées par de nouvelles fouilles.
À quoi servaient ces stèles ? Marquaient-elles des tombes, des victoires, des alliances ? La question reste ouverte. Si vous avez une idée ou une source à partager, écrivez-la en commentaire : nous y reviendrons.
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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.


