Marseille : jusqu'à 1 000 personnes au Vieux-Port contre le racisme, après la mort de Pengo Bossio Wangi

Story Africa·27 octobre 2026·2 min de lecture
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Le soir du lundi 26 octobre 2026, le Vieux-Port de Marseille s'est rempli de manifestants venus dénoncer le racisme, trois jours après la fusillade de Trappes et de La Verrière, dans les Yvelines. La police a compté 800 participants, les organisateurs plus de 1 000, selon Africanews. Le rassemblement avait été appelé par une coalition antiraciste, des syndicats et des collectifs locaux.

Le 23 octobre 2026 au matin, un homme armé avait ouvert le feu sur des passants dans ces deux communes de la banlieue sud-ouest de Paris. Pengo Bossio Wangi, 26 ans, espoir français du MMA et d'origine africaine, a été tué. Cinq personnes ont été blessées, dont une fillette de 12 ans touchée alors qu'elle se rendait à la piscine, et dont l'état est resté critique.

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Le parquet national antiterroriste s'est saisi du dossier et enquête sur une attaque terroriste à caractère raciste. Un suspect de 39 ans a été interpellé peu après à Coignières. Il doit bénéficier de la présomption d'innocence jusqu'au jugement. Le président Emmanuel Macron a parlé d'un « attentat terroriste raciste ».

Une mobilisation partie des quartiers

Le 24 octobre, plusieurs centaines de personnes s'étaient déjà réunies à Trappes, ville de plus de 34 000 habitants, à l'appel du Comité Adama, selon l'agence Belga. Proches de la victime, familles et élus locaux et nationaux y avaient observé une minute de silence, derrière une banderole portant « Les mots tuent ». La députée Mathilde Panot, présente avec le député Thomas Portes, a déclaré : « Le racisme tue, l'extrême droite tue. »

À Marseille, les pancartes visaient la haine raciale, sans cahier de revendications formel. C'est le choix de la ville qui dit quelque chose : premier port de France, carrefour de la Méditerranée, où vivent depuis des générations des familles venues du Maghreb, du Sahel et d'Afrique centrale.

Ce que cela dit aux Africains de France

Pour les communautés africaines et afro-descendantes de France, l'affaire touche un point sensible : la crainte de devenir une cible désignée dans un climat politique où l'immigration occupe le centre du débat public. Une crainte que la mobilisation de Marseille, loin des Yvelines, est venue dire tout haut.

La suite se jouera devant la justice française : la qualification terroriste retenue par le parquet, si elle est confirmée, obligerait l'État à nommer le mobile raciste pour ce qu'il est. Les familles, elles, attendent d'abord des nouvelles de la fillette de 12 ans.

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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.