Abou Simbel : le 22 octobre 2026, le soleil est venu éclairer le visage de Ramsès II

Story Africa·24 octobre 2026·2 min de lecture
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Abou Simbel : le 22 octobre 2026, le soleil est venu éclairer le visage de Ramsès II
Photo : Ladyzebra · CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons · photo d'illustration, couleurs modifiées

Le 22 octobre 2026, au lever du jour, les rayons du soleil ont traversé le grand temple d'Abou Simbel, dans le sud de l'Égypte, pour venir éclairer la statue de Ramsès II. Des centaines de visiteurs venus de plusieurs pays avaient fait le déplacement, certains passant la nuit sur place pour ne pas manquer l'alignement, rapporte Africanews.

Le phénomène ne se produit que deux fois dans l'année : le 22 octobre et le 22 février. Des archéologues y voient les dates de la naissance et du couronnement du pharaon, mais les sources ne s'accordent pas sur laquelle correspond à quoi, et plusieurs théories s'opposent sur la manière dont l'effet fonctionnait à l'emplacement d'origine du temple.

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Une architecture qui laisse un dieu dans l'ombre

Dans le sanctuaire, la lumière atteint les statues assises des divinités solaires Rê-Horakhty et Amon-Rê ainsi que celle de Ramsès II, tandis que Ptah, associé à l'obscurité, reste dans la pénombre toute l'année, note le site égyptien Egypt Independent. Le temple a été taillé dans la roche au XIIIe siècle avant notre ère, sous le règne de Ramsès II, troisième pharaon de la XIXe dynastie, souvent décrit comme le plus puissant de l'Égypte ancienne.

Démonté et reconstruit dans les années 1960

Le monument que l'on visite aujourd'hui n'est plus exactement là où il avait été creusé. Dans les années 1960, la mise en eau du haut barrage d'Assouan devait le submerger : des archéologues l'ont démonté et reconstruit au-dessus de la ligne des eaux, selon Africanews. Ce déplacement nourrit une partie des débats sur la précision actuelle de l'alignement.

« Un jour extraordinaire », a résumé le guide égyptien Yasser Fouad, cité par Africanews. L'affluence a aussi une portée économique : elle fait vivre guides, hôteliers et transporteurs d'Assouan et d'Abou Simbel, à plus de mille kilomètres des circuits touristiques du Caire.

Deux fois par an, Abou Simbel rappelle surtout une chose : les connaissances astronomiques et le savoir-faire des bâtisseurs de la vallée du Nil n'étaient pas un accident, mais un héritage scientifique africain dont le continent est comptable. Prochain rendez-vous le 22 février 2027.

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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.