Dikalo Awards 2026 : le nigérian « Kakanda » de Toka Mcbaror sacré meilleur long métrage à Cannes

Story Africa·26 octobre 2026·2 min de lecture
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Dikalo Awards 2026 : le nigérian « Kakanda » de Toka Mcbaror sacré meilleur long métrage à Cannes
Photo : Runner1616 · CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons · photo d'illustration, couleurs modifiées

Le Festival international du film panafricain de Cannes (FIFP) a dévoilé le palmarès de ses Dikalo Awards 2026, publié le 26 octobre 2026 sur le site du festival, au lendemain de la cérémonie de clôture de sa 23e édition. Le prix du meilleur long métrage de fiction va à « Kakanda », du réalisateur nigérian Toka Mcbaror.

Le film repart avec deux récompenses : son actrice, la Nigériane Mairama Amina Shehu, est désignée meilleure interprète féminine. Le prix du meilleur acteur revient au Nigérian Wale Ojo pour « Lights Out » (« Extinction des feux »), du réalisateur camerounais Enah Johnscott.

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Le documentaire récompense le Congo et Madagascar

Côté documentaire, le meilleur long métrage est « Le Sang et la Boue » (« Of Mud and Blood »), de Jean-Gabriel Leynaud, une coproduction Congo-France. Le meilleur court documentaire est « Madagascar : que reste-t-il de moi ici ? », de Darcy Andriamendrikaindrindra, coproduit entre la Belgique et Madagascar. Le prix du meilleur court métrage de fiction va à « Jusqu'à la mort » (« Till Death »), de Yana Bille-Chung, aux États-Unis.

La 23e édition s'est tenue du 21 au 25 octobre 2026 à l'Espace Miramar, à Cannes, organisée par l'association Nord Sud Développement, avec un dîner de gala à l'hôtel Martinez le 24 octobre et une soirée consacrée au kompa le 23 octobre. Plus de cinquante films étaient programmés, selon Mondafrique, qui citait notamment des documentaires sur les hammams marocains et la transe gnawa, ainsi que le Hira Gasy malgache.

Un palmarès qui dit où se joue la reconnaissance

Le résultat confirme deux choses. D'abord le poids du cinéma nigérian, qui place un long métrage, une actrice et un acteur au sommet d'un palmarès panafricain, à l'heure où Nollywood pousse ses films vers les festivals autant que vers les salles. Ensuite la place prise par le documentaire d'auteur sur l'Afrique centrale et l'océan Indien, deux zones souvent absentes des écrans internationaux.

Reste une donnée que le palmarès ne dit pas : ces consécrations se déroulent encore largement hors du continent. Les Dikalo Awards sont décernés en France, comme une bonne partie des rendez-vous qui font la carrière internationale des cinéastes africains. Les festivals du continent — de Ouagadougou à Carthage, de Nairobi à Kilifi — se battent pour tenir ce rôle avec des budgets sans commune mesure. Les films, eux, sont bien faits en Afrique.

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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.