Marathon de Ljubljana : le Kényan Enock Onchari bat le record du parcours en 2 h 04'55

Deux records du parcours en une journée : le dimanche 18 octobre 2026, la 30e édition du marathon de Ljubljana, en Slovénie, a été dominée de bout en bout par les coureurs est-africains, qui ont effacé les deux meilleures marques de l'épreuve.
Chez les hommes, le Kényan Enock Onchari s'est imposé en 2 h 04'55, soit trois secondes de mieux que le record du parcours établi en 2018. Son compatriote Hillary Kipkoech a pris la deuxième place en 2 h 05'08, devant l'Érythréen Ruesom Oqbe Kibrom, troisième en 2 h 05'46. Un quatrième coureur, le Kényan Reuben Kiptoo Rono, a bouclé la distance en 2 h 07'02.
Le plus lu du moment« L'Afrique n'avait pas d'écriture » : faux, voici huit écritures africaines qui le prouvent →La course féminine a été encore plus serrée. L'Éthiopienne Haftamnesh Tesfay Haylu l'a emportée en 2 h 19'17, améliorant d'une minute le record de l'épreuve détenu depuis 2024 par la Kényane Joyce Tele Chepkemoi (2 h 20'17). Sept secondes seulement la séparaient de la Kényane Esther Chemtai Kipkech, deuxième en 2 h 19'24. L'Éthiopienne Tigist Gezahagn Menigstu a complété le podium en 2 h 20'04.
Selon la presse slovène citée par Marathons.fr, 22 509 coureurs ont pris part aux épreuves du samedi et du dimanche, la participation totale toutes catégories confondues approchant les 30 000 personnes, entre marathon, semi-marathon, 10 km et courses jeunes.
Le même dimanche, Toronto parle kényan
À plus de 6 000 kilomètres de là, le marathon de Toronto racontait la même histoire. Leonard Langat, déjà vainqueur en 2025, a conservé son titre en 2 h 06'51, devant Fanny Kiprotich (2 h 07'21), Noah Kipkemboi (2 h 07'25), Asbel Rutto (2 h 07'32) et Elvis Cheboi (2 h 07'37). Cinq coureurs en 46 secondes, et une domination kényane sur l'ensemble du top 5.
Chez les femmes, la Kényane Leah Jeruto s'est imposée en 2 h 21'19, devant les Éthiopiennes Nigsti Haftu (2 h 21'34) et Ayinadis Teshome (2 h 22'51).
Une profondeur qui ne doit rien au hasard
Ces résultats ne relèvent plus de l'exploit isolé. Ils traduisent la profondeur d'un vivier est-africain, nourri par les camps d'altitude de la vallée du Rift kényane et des hauts plateaux éthiopiens, où des centaines de coureurs s'entraînent à un niveau qui ferait gagner n'importe quel marathon de la planète. À Ljubljana comme à Toronto, la bataille s'est jouée entre Africains ; le reste du plateau courait une autre course.
Prochaine échéance majeure pour ces athlètes : les grands rendez-vous de l'automne et du printemps, où les records du parcours tombés ce 18 octobre serviront de nouvelle référence.
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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.


