Semi-marathon de Delhi : le Kényan Charles Matata bat le record du parcours d'une seconde en 58'52

Story Africa·18 octobre 2026·2 min de lecture
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Semi-marathon de Delhi : le Kényan Charles Matata bat le record du parcours d'une seconde en 58'52
Photo : Nammarci · CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons · photo d'illustration, couleurs modifiées

Le Kényan Charles Matata a remporté le semi-marathon de Delhi le dimanche 18 octobre 2026 en 58'52, battant d'une seule seconde le record du parcours détenu depuis 2020 par l'Éthiopien Amedework Walelegn (58'53), selon le quotidien indien Free Press Journal. L'épreuve, classée label Or par World Athletics, est partie et arrivée du stade Jawaharlal-Nehru de New Delhi.

À 29 ans, Matata a donc gagné la course et le record à la faveur d'une seconde — l'écart d'un pas, sur 21,097 kilomètres. Le bonus prévu pour un record du parcours, 12 000 dollars, s'ajoute aux 27 000 dollars du vainqueur, sur une dotation totale de 275 732 dollars.

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Un podium entièrement kényan

Derrière lui, le Kenya a verrouillé les trois marches du podium masculin : Samwel Nyamai Mailu a terminé deuxième en 59'24 et Stanley Waithaka Mburu troisième en 59'33. Trois Kényans sous l'heure, sur un parcours urbain tracé au cœur de la capitale indienne.

L'Éthiopie gagne la course féminine

Chez les femmes, l'Éthiopienne Wudinesh Alemu s'est imposée en 1 h 06'35, devant les Kényanes Selah Businei (1 h 07'01) et Cynthia Chelangat Chepkwony (1 h 07'32). Elle touche la même prime que le vainqueur masculin, 27 000 dollars, les organisateurs appliquant une dotation identique pour les deux courses.

Les épreuves indiennes, réservées aux athlètes du pays, ont été remportées par Shailesh Kushwaha en 1 h 05'05 et Ankita Dhyani en 1 h 12'46. Près de 40 000 coureurs étaient engagés sur l'ensemble des courses, selon la même source.

Pourquoi ces courses comptent

Les semis-marathons d'automne en Asie et au Moyen-Orient tiennent une place à part dans la saison des athlètes d'Afrique de l'Est : plus accessibles que les grands marathons des World Marathon Majors, moins éprouvants pour le corps, ils offrent des primes élevées en une heure de course. C'est sur ce circuit que beaucoup de coureurs kényans et éthiopiens construisent leur carrière avant d'aborder la distance reine.

Après le marathon de Chicago remporté par le Kényan Amos Kipruto et celui d'Amsterdam enlevé par l'Éthiopien Lemi Berhanu, le calendrier d'automne confirme la même tendance : l'essentiel des grandes courses sur route de la planète se décide entre athlètes de la vallée du Rift et des hauts plateaux éthiopiens.

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Cet article a été rédigé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir des sources citées ci-dessous.